Vallées Cévenoles - circuit Trail n°28
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Vallées Cévenoles - circuit Trail n°28
Ventalon-en-Cévennes

Vallées Cévenoles - circuit Trail n°28

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Un itinéraire sportif riche en patrimoine traversant des hameaux typiques, le viaduc et une ancienne voie ferrée, un moulin ainsi que le haut-lieu de mémoire de Champdomergue.

Les 35 patrimoines à découvrir
Histoire et Culture

Le Temple de Saint Frézal de Ventalon

Le temple occupe la place d'une ancienne église incendiée par les Camisards. Les ruines attenantes ont été achetées par la mairie au début des années 80 pour y construire un gîte d'accueil de groupes, un appartement et une salle polyvalente gérée par le Foyer rural. Au hameau du Géripon, on peut voir un petit cimetière familial. En effet, les protestants cévenols n'ayant pas eu accès aux cimetières catholiques, ont dû enterrer leurs morts sur leurs propriétés. 

 

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Architecture et Village

Le Chambonnet

Jusqu'en 1965, l'eau du hameau était acheminée par un béal qui captait l'eau du ruisseau sous le temple. Il faut imaginer un canal qui faisait 650 m de long, 25 cm et 10 cm de profondeur. Cela demandait un travail énorme pour reboucher les fissures, enlever les bogues, les brindilles ou les feuilles. La fontaine, auge en granit, était l'arrivée d'eau du béal. Depuis, plusieurs sources ont été captées. 

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Architecture et Village

Le Viala

Ensemble de mas remarquablement restaurés, à l'architecture et à l'agencement caractéristiques des Cévennes, faisant partie de Saint-Frézal-de-Ventalon. Deux belles propriétés un peu à l'écart précédent le hameau. Le premier mas est imposant par la taille du mur de façade. La porte en châtaignier cloutée domine un bel escalier arrondi, en dalles de schiste. Les maisons sont bâties en partie sur le rocher, seul moyen de compenser l’absence de fondations. Cela permet également de préserver le maximum de terres fertiles qu’on utilise en prés irrigués, vergers, jardins en terrasses, équipés de bassins, et productifs grâce à la bonne exposition. Les toits de lauzes de différentes tailles se superposent et se croisent dans un ensemble de formes aux écailles brillantes.
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Agriculture et Elevage

Les bancels

« Avant à Cessenade, ils avaient leurs jardins là-bas, ils plantaient des tomates, des haricots… parce qu’il n’y avait pas encore l’eau de la commune. Les bancels étaient clos, pour retenir la terre, avec juste un passage pour un homme et un faix de fumier, on transportait tout sur le dos, même une mule ne pouvait y aller… Avant, il fallait faire tellement de choses que les soirs de clair de lune ils allaient refaire les murets, et vous aviez des gens, ça remonte très loin ça, qui prenaient un ouvrier pour les aider et ils le payaient avec deux ou trois corbeilles de terre qu’il remmenait pour ses bancels ».
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Agriculture et Elevage

Le béal

Le sentier enjambe sur de grosses dalles de lauzes le béal servant à l’irrigation des terrasses et dont le départ se situe à 1,5 km en amont. « Le béal, je sais qu’il y avait plusieurs personnes qui y avaient droit et qu’ils avaient chacun un jour pour utiliser l’eau. Chez moi, il y avait au moins trois kilomètres de béal et pour les entretenir, on y travaillait au mois de mars et en automne. Maintenant on a la possibilité d’arroser les parcelles avec un tuyau mais ça ne répartit pas l’eau comme un béal. Quand il y avait partout des canaux, tout était vert, maintenant c’est sec ».
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Histoire et Culture

Champdomergue

Dans le pré se trouvent des ruines de champdomergue où, en 1720, lors de la guerre des Camisards, se déroula le premier affrontement opposant les combattants pour la liberté de religion aux soldats de Louis XIV. Champdomergue fut un lieu de commémoration jusqu’en 1937.
En 1943 puis 1944, Champdomergue abrita un maquis d’allemands et d’Espagnols antifascistes, d’Arméniens et de Russes (déserteurs et prisonniers évadés) et de Français. Ils participèrent activement à la Résistance implantée dans la Vallée Longue à travers différentes actions menées contre la Gestapo et la Milice.

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Eau et Géologie

L'eau canalisée

De nombreux ouvrages hydrauliques permettent de canaliser
les eaux de ruissellement et d’éviter la destruction des murs de soutènement lors de fortes précipitations. Ces aménagements requièrent des techniques de construction en pierres sèches particulières qui permettent à l’eau de s’infiltrer tout en résistant à son passage.
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Architecture et Village

La montagne aménagée

Les terrasses, appelées localement « bancels » ou « faïsses », ont été construites au fil des siècles. En retenant et en approfondissant le sol , elles permettent de cultiver sur des reliefs escarpés. Les murs sont construits à la manière « paysanne » : la pierre, extraite sur place, est peu retaillée.
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Architecture et Village

La construction d'un mur

L’art de bâtir en pierre sèche s’est transmis par l’exemple à travers
les âges. Cet te technique reste aujourd’hui le mode par excellence pour la
construction d’un mur de soutènement. Récemment, les professionnels spécialisés en pierre sèche ont élaboré des règles professionnelles pour
cette technique qui servent de références.

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Architecture et Village

CQP?

Les murs en cours de construction sont réalisés par des bâtisseurs volontaires afin de tester des ouvrages différents pour l’examen du Certificat de Qualification Professionnelle (CQP). Pour les examens, chaque candidat doit bâtir un ouvrage devant un jury, en trois ou quatre jours, selon le niveau.


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Architecture et Village

Une technique d'avenir

Aujourd’hui, la technique de la pierre sèche est remise à l’honneur grâce à ses qualités de souplesse, de drainage et son rôle dans la prévention de l’érosion des sols et des inondations. Respectueuse de l’environnement, économe en énergie et fondée sur un riche patrimoine légué par nos ancêtres, la technique de construction en pierre sèche est promise à un bel avenir.
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Architecture et Village

L'association ABPS

Créée en 2002 à l'initiative de professionnel du bâtiment et du Parc national, l’association « Artisans Bâtisseurs en Pierres Sèches » (ABPS). Aujourd’hui d’une envergure nationale, elle œuvre autour de trois
axes pour transmettre les techniques de construction en pierre sèche et développer cette filière.
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Architecture et Village

Hameau de L'Espinas

Implanté sur une voie de communication utilisée à travers les siècles, le hameau de l’Espinas servait de relais d’étape pour les voyageurs et transhumants qui circulaient entre les plaines et les pâturages d’altitude.
Il est situé sur l’une des branches de la draille de Jalcreste, chemin de transhumance ancestral empruntant la crête.
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Histoire et Culture

Au temps des Camisards

Le cimetière renferme des tombes de protestants, dont la religion est interdite après la Révocation de l’édit de Nantes jusqu’à la Révolution,et qui ont été réduits à enterrer leurs morts dans leur propriété privée. Le hameau de l'Espinas compte parmi les lieux de mémoire de la « Guerre des Camisards » (1702-1704), révolte des protestants cévenols contre le pouvoir royal catholique.
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Cols et Sommets

Paysages du mont Lozère et des Cévennes

Vers le nord, un paysage de schiste et de granite se déploie vers le nord,
sur la vallée du Luech et l’extrémité orientale du mont Lozère. Vers le sud, les Cévennes s’étendent de la plaine d’Alès à l’est au massif de l’Aigoual à l’ouest. Elles forment une succession de crêtes et de vallées, sont dominées par le mont Aigoual (1565 m) et constituent les premiers reliefs en provenance de la Méditerranée.
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Faune et Flore

Faune du ruisseau

Autrefois chassée et convoitée pour sa peau, la loutre a mis près de 30 ans à reconquérir les cours d’eau cévenols. Depuis, la recherche des traces et indices de présence permet de bien connaître sa dans le Parc national. L’écrevisse à pattes blanches et quant à elle en régression et très sensible aux variations environnementales. Sa préservation passe notamment par le maintien de la diversité des habitats  et d’une bonne qualité de l’eau.
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Faune et Flore

Un hôtel accueillant

Ce châtaignier et la clède en ruine sont les reliques d’une châtaigneraie abandonnée il y a bien longtemps ! Un arbre mort… mais qui grouille de vie. Les agents du Parc national participent à l’inventaire national des coléoptères saproxyliques (mangeurs de bois mort). Piégeage, observation et détermination des espèces sont les étapes clés de ce travail. Victimes notamment de l’évolution de leur habitat et des pollutions lumineuses, Les chauves souris font également l’objet de comptages dans les sites de reproduction et d’hibernation connus.
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Agriculture et Elevage

Châtaigniers cultivés

On les distingue à leur bourrelet, cicatrice de la greffe. On retrouve ici cet arbre sous différents aspects : en peuplement dépérissant (voir point précédent), en verger entretenu (devant vous) ou mélangé au pin ou au chêne vert (retournez-vous).
La variété comballe domine dans le secteur mais de nombreuses autres variétés fruitières sont cultivées en Cévennes, garantissant ainsi une longue période de production et une meilleure résistance aux maladies, insectes et caprices climatiques.

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Faune et Flore

Un ravin sauvage

Le spectaculaire viaduc de Cessenade révèle la profondeur d’un ravin naturel difficile d’accès. Cette configuration et le microclimat qui y règne favorisent l’expression d’une vie sauvage variée et la préservation d’un cortège très particulier de lichens, fougères, champignons et mousses.
Les pentes abruptes de ce ravin ont contribué au maintien d’un
boisement ancien. D’autres forêts dans le Parc national sont volontairement laissées à une libre évolution. Leur étude sur le long
terme permet de mieux comprendre les phénomènes naturels qui transforment les espaces forestiers.
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Faune et Flore

La face cachée du ravin

Le long de la voie, l’évolution spontanée de la forêt vers une plus grande diversité et maturité. Après genêts et bruyères, s’installent le pin et le bouleau. Enrichissant le sol en matière organique, ces groupements préparent l’avènement d’une véritable forêt accueillant le chêne vert, le châtaignier puis le chêne pubescent, essences à croissance lente et à fortes exigences écologiques.
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Histoire et Culture

Viaduc de Cessenades

Inaugurée en 1909, la ligne de chemin de fer départemental (CFD) reliant Florac à Sainte Cécile d’Andorge a nécessité la construction de 15 tunnels, 53 ponts et viaducs. En 1968, la voie ferme faute de rentabilité. Cette ligne fait actuellement l’objet d’un aménagement progressif en voie verte, offrant des points de vue pittoresques sur les méandres de la Mimente et du gardon d’Alès (Vallée longue).
Ce viaduc est le plus haut de la ligne.
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Agriculture et Elevage

Le Tronc

Ce hameau vivait de l'économie traditionnelle cévenole : les châtaignes permettaient de nourrir les hommes, et aussi d'engraisser les cochons. On y élevait des moutons, des chèvres et des vaches. Les terrasses sous les maisons procuraient les céréales et les légumes du jardin. Après une longue période de désertification, le Tronc revit. Aujourd'hui les ruines sont redevenues des maisons, un élevage de chèvres entretient l'espace, la châtaigneraie est rénovée, un verger de pommiers a été replanté, des pélardons ne demandent qu'à être savourés.

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Architecture et Village

Le moulin

Ce moulin dont la construction date de 1790 a été bâti et utilisé par plusieurs propriétaires du Salson. C'était le plus important de la vallée. Il a été conçu de manière ingénieuse : grâce à un circuit d'eau très étudié, il pouvait faire fonctionner plusieurs meules en même temps. Il servait ainsi à faire du gruau pendant qu'une meule écrasait du seigle ou du blé noir pour faire de la farine et qu'une autre encore broyait des cerneaux de noix pour faire de l'huile. Dans un autre bâtiment, on foulait des pièces de cadis. L'eau du ruisseau (le Gardon d'Alès) était captée puis retenue dans une gourgue afin d'actionner les roues horizontales du moulin. En ressortant, elle était canalisée dans des béals. Un béal de 2 km irriguait les prés et les châtaigniers jusque sous le Grenier.
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Agriculture et Elevage

Le Salson

(origine: salaison)
Ce hameau au milieu des prés, sur un versant très venté, bénéficie de sources, élément vital pour les exploitations. La diversité des bâtiments à usage agricole (granges, bergeries, écuries, clèdes...) témoigne de l'importance de ces fermes autrefois.

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Histoire et Culture

Vimbouches

À Vimbouches, l'église puis le château ont été brûlés par les Camisards; le village a aussi été pillé par les troupes royales, en 1703. Dès 1943, le village, comme d'autres hameaux de la vallée, a accueilli des réfugiés allemands antifascistes qui ont rejoint le maquis en 1944. Ces réfugiés étaient soutenus et ravitaillés par la population.
"Mon oncle me disait, il faut que tu ailles à Soubrelargue - il y avait des juifs à Soubrelargue - pour aller dire ça, et il me disait une phrase qui ne tenait pas debout. Je lui disais : mais qu'est ce que ça veut dire ? Il me disait : ne t'occupe pas, je t'expliquerai plus tard et moi je partais, je passais par Vimbouches et j'allais à Soubrelargue, j'avais onze ans".

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Agriculture et Elevage

Un peu de repérage

Ce site se situe à environ 900 mètres d’altitude ce qui correspond localement à la limite d’altitude où l’on peut trouver le châtaignier aujourd’hui. Le châtaignier s’impose comme l’une des rares possibilités de  culture nourricière dans les pentes incultes où il se développe. On estime que 1500 hectares de la châtaigneraie cévenole sont récoltés chaque année, soit 4% de la surface totale.
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Agriculture et Elevage

La châtaigne en Cévennes

Comme la majorité des châtaigneraies cévenoles, celle de l’Espinas a été laissée à l’abandon pendant  50 ans, après l’exode rural du XXe siècle. Depuis une vingtaine d’années, la culture du châtaignier connaît une nouvelle dynamique. Ici vous ne découvrez pas un verger en pleine production, mais une châtaigneraie en cours de restauration progressive.
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Agriculture et Elevage

Que fait-on des châtaignes

En automne lorsque les châtaignes tombent naturellement des arbres, on les récolte à l’aide de filets étalés au sol au préalable. L’essentiel de la  production est destiné à être séché. Les châtaignes sont traditionnellement  déshydratées dans une clède (occitan : cleda), un séchoir à deux étages souvent construit dans les châtaigneraies mêmes ou près des mas. Les châtaignes fraîches peuvent être transformées en confiture, crème, sirop, conserves, glaces etc. ou tout simplement se consommer grillées.

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Agriculture et Elevage

Un long travail de rénovation

La rénovation de la châtaigneraie de l’Espinas est dès son début en 2013 un projet collectif qui s’inscrit dans la philosophie et l’histoire du lieu.
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Agriculture et Elevage

Une châtaigneraie à composer

La châtaigneraie traditionnelle comporte plusieurs variétés de châtaigniers. Près de 900 variétés sont répertoriées rien qu’en France, avec chacune ses spécificités. Pour «composer» un verger de châtaigniers en Cévennes, les variétés sont choisies selon des critères différenciant les fruits (précocité, goût, calibre, décorticage) et les arbres (résistances aux maladies, exigences écologiques, etc...
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Agriculture et Elevage

Une marque à vie

Les arbres anciens portent très souvent sur leur tronc la marque de leur greffe. Une ligne de greffe est une zone de démarcation sur laquelle ont été associés un greffon avec un porte-greffe. Elle est plus ou moins visible selon le procédé de greffage et peut se repérer généralement par le bourrelet circulaire dans l’écorce.
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Faune et Flore

Vive la diversité

Dans la deuxième moitié du XXe siècle et sous l’impulsion du Fond Forestier National (FFN), les Cévennes délaissées après l’exode rural ont subi un bouleversement important : la coupe des châtaigneraies traditionnelles au profit des boisements monospécifiques de résineux avec ici le sapin de Douglas.
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Faune et Flore

Bois mort, espace vivant

Qu’il soit sur pied ou au sol, le bois mort joue un rôle clef dans une châtaigneraie par ses fonctions multiples. Au sol, il assure la régulation du cycle du carbone mais surtout le renouvellement de l’humus grâce à l’action des organismes sapro-xylophages (qui ne consomment que le bois  mort). Sur pied, il permet le stockage du carbone à long terme et peut servir de gîte à diverses espèces de pics et chouettes.
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Cols et Sommets

Paysages sculptés

Naturellement, le châtaignier peut se contenter de sols appauvris, son système racinaire pivotant lui permet de plonger loin dans le sol et d’en remonter les nutriments. Mais bien-sûr il se développe et fructifie mieux sur  des sols profonds et enrichis! C’est la raison pour laquelle les cévenols ont remonté, souvent à dos d’homme, les terres alluviales des ruisseaux pour créer des parcelles cultivables : près, champs, jardins et vergers.
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Agriculture et Elevage

Polyvalent, résiliant

Les  paysans et paysannes cévenols ont réussi au fil du temps à mettre en  place des systèmes en polyculture-élevage, répondant au besoin vital d’optimiser l’espace et les ressources disponibles autour des fermes. Cette organisation permettait d’apporter une forme d’autonomie et de résilience face aux aléas, en réfléchissant sur des productions complémentaires cohérentes avec l’environnement immédiat.
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Description

Suivre le balisage Trail n°28.
Le long de l'itinéraire, des poteaux directionnels vous guident. Les lieux-dits et/ou les directions à suivre sont indiqué(e)s en italique gras et entre guillemets dans le descriptif ci-dessous:

Au départ du « Relais de l’Espinas » aller sur « Le Cros » , puis « Le Viala » et « Champdomergue ». Poursuivre sur « Le Viaduc », « Cessenades Bas », « Le Chambonnet », « Le Guéripon ». À « Le Guéripon » aller sur « Le Salson » par « Le Grenier ». Continuer sur « Le Salson - nord » (de ce point vous pouvez faire un allée/retour pour voir le moulin).
De « Le Salson-Nord » prendre « Poumeyrol », « Col de la Baraquette » et « Col de Chalsio ». Du Col retour sur « Le Relais de l’Espinas » par « La draille de l’Espinas ».

Circuit trail extrait du cartoguide Mont Lozère- Pays des sources, Sommet des Cévennes, réalisé par le pôle de Pleine nature mont Lozère.
Départ : Relais d'Espinas
Arrivée : Relais d'Espinas
Communes traversées : Ventalon-en-Cévennes, Saint-Privat-de-Vallongue, Pont-de-Montvert - Sud-Mont-Lozère, Vialas

Profil altimétrique


Recommandations

Avant de vous engager sur un circuit, vérifiez qu’il est adapté à votre activité et à votre niveau. N’oubliez pas que le temps change vite en montagne. Refermez bien les clôtures et les portillons. Restez sur les chemins balisés.

Lieux de renseignement

Maison du tourisme et du Parc national, Florac

Place de l'ancienne gare, N106, 48400 Florac-trois-rivières

https://www.cevennes-gorges-du-tarn.com

info@cevennes-parcnational.fr

04 66 45 01 14

La Maison du tourisme et du Parc national des Cévennes est installée dans le bâtiment renové de l'ancienne gare en bordure de la N106. C'est un espace , d’accueil, d'information et de sensibilisation sur l'offre de découverte du territoire, ainsi que sur les règles à adopter en cœur de Parc, mutualisé entre les équipes de l'office de tourisme et du Parc.
Une expo interactive présente le Parc national des Cévennes et ses actions. 

Sur place :  Une boutique, librairie découverte et  produits siglés PNC.
Ouvert toute l'année (se renseigner sur les jours et horaires en saison hivernale).
En savoir plus

Office de tourisme Des Cévennes au mont Lozère, Le Pont-de-Montvert

le Quai, 48220 Le-Pont-de-Montvert-Sud-Mont-Lozère

https://www.cevennes-montlozere.com/

info@cevennes-montlozere.com

04 66 45 81 94

Les relais d'information sont des offices de tourisme ou sites partenaires du Parc national des Cévennes, qui ont pour mission l'information et la sensibilisation sur l'offre de découverte et d'animations ainsi que les règles à adopter en cœur de Parc. 

Ouvert toute l'année (se renseigner pour les jours et horaires d'ouverture en période hivernale)
En savoir plus

Accès routiers et parkings

Depuis Pont de Montvert Sud Mont Lozère ou de Vialas, direction la Croix de Berthel par la D 998, puis Le Relais de l’Espinas par la D 35, route des crêtes.

Stationnement :

Relais de l'Espinas

Source

CC des Cévennes au Mont Lozèrehttp://www.cevennes-mont-lozere.fr/
Maison du tourisme et du Parc national, Florachttp://www.cevennes-parcnational.fr/
Pôle pleine nature Mont Lozère