Le tour du Mont Lozère - Gravel
Puech des Bondons
Puech des Bondons - ©François DUKAN
Pont-de-Montvert-Sud-Mont-Lozère

Le tour du Mont Lozère - Gravel

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Très beau parcours en pleine nature, avec les splendides paysages du mont Lozère, réservé aux pratiquants avec une excellente condition physique.

Une très belle trace au cœur de la nature, qui permet de profiter des différentes facettes du mont Lozère comme La cham des Bondons, l'étang de Barrandon, le col de Finiels, le hameau de l'Hôpital ou bien encore le Pont de Montvert. 


Les 28 patrimoines à découvrir

  • Gasbiel
    Gasbiel - nathalie.thomas
    Eau et Géologie

    Gasbiel (vieux gué)

    Ce passage était très emprunté pour aller de l'Hôpital à la paroisse de Frutgères par la Commanderie de l'Ordre de Malte. Elle était propriétaire de la presque totalité des terres; une partie importante était loué par bail emphytéotique aux paysans qui payaient la location en espèces et en nature.
  • Paysage
    Paysage - © Brigitte Mathieu
    Faune et Flore

    Pelouse subalpine

    Comme dans un jardin ou sur un terrain de sport, les pelouses sont travaillées par l’homme. Le pâturage et le feu  sont ici les outils de leur entretien. L’essentiel des plantes qui la constituent sont des cousines du blé et des graminées vivaces : le nard, les fétuques. Coupez (broutez) une de leurs tiges, il s’en forme bientôt cinq autres ; piétinez- les, elles se multiplient, elles deviennent très denses. Toutes ces «tortures» offrent les conditions d’un couvert végétal serré, garant de la stabilité d’un sol pauvre, pourtant noir, issu de l’altération du granite omniprésent. Voilà donc quelques clés pour une gestion adaptée de ce milieu fragilisé en cas d’abandon.

  • Dectique verrucivore (Decticus verrucivorus)
    Dectique verrucivore (Decticus verrucivorus) - © Bruno Descaves
    Faune et Flore

    Petit peuple de l'herbe

    Ébauchée dès le printemps, l’explosion démographique animale s’observe dans le courant de l’été. Plus tôt, les milliers de petites bêtes n’ont pas encore terminé leurs métamorphoses. Il est alors malaisé de reconnaître, lors des différents stades larvaires, telle ou telle espèce. La pelouse d’altitude attire une petite faune montagnarde spécifique, qui se raréfie un peu partout en Europe. C’est le cas du criquet jacasseur qui anime inlassablement les pâturages de ses concerts estivaux. Les criquets ne consomment que des végétaux, alors que les sauterelles, comme le dectique verrucivore, sont plutôt carnivores. De nombreuses espèces de papillons visitent aussi les fleurs.

  • Faune et Flore

    Plantes rases et arbrisseaux

    Une grande quantité de lumière favorise l’apparition, parmi les graminées, de nombreuses autres herbes rases, presque toutes vivaces, appartenant à d’autres familles botaniques. Elles forment un véritable fouillis végétal. Parmi les belles fleurs alpines, la pulsatille printanière, les gentianes bleues naines en été… D’autres végétaux, de taille plus modeste, sont fort capables de «miter» une pelouse moins pâturée qu’autrefois. Les réseaux d’herbes, perdant de leur densité, offrent des points de fragilité que des arbrisseaux exploitent pour s’y développer au cœur de la pelouse : les myrtilles, associées ici aux airelles rouges et à la callune vulgaire (une bruyère).

  • Circaète Jean le Blanc
    Circaète Jean le Blanc - © Jean-Pierre Malafosse
    Faune et Flore

    Oiseaux

    Les vertébrés profitent des plantes ou des petites proies : c'est notamment le cas du lièvre ou encore du lézard vivipare, à la queue épaisse, qui est convoité par l’aigle chasseur de reptiles, le circaète Jean-le-Blanc. Chez les rapaces, on peut apercevoir les silhouettes caractéristiques des busards cendré et Saint-Martin qui volent au ras du sol. Parmi la foule des petits passereaux, se trouvent le traquet motteux, visiteur d’été installé sur une pierre, ou plus rare, et la perdrix grise. Cet endroit est aussi propice pour entendre le chant des alouettes.

  • Les montjoies
    Les montjoies - Nathalie Thomas
    Histoire et Culture

    Les montjoies

    Ces "petits menhirs" appelés montjoies qui jalonnent le chemin ne se sont pas plantés tout seuls.... D'accord, mais c’était il y a si longtemps que personne ne se souvient de leur origine. Qu'importe ! Ce bornage nous plonge dans un conte de géant aux prises avec la tourmente de neige et la brume. Prenez-vous un instant pour Gargantua qui aurait lu "le petit Poucet" . N'auriez- vous pas eu l'idée de planter quelques cailloux pointus de 2,50 m de haut pour retrouver votre chemin du retour ?

  • Le lézard vivipare
    Le lézard vivipare - Bruno Descaves
    Faune et Flore

    Le lézard vivipare

    Tout le monde connaît le lézard des murailles, ce fou de soleil. Mais un autre petit lézard, le lézard vivipare, vit en montagne, dans ces milieux qu'affectionne aussi la grenouille rousse. Il a le ventre jaune ou orangé uniforme pour les femelles et piqueté de noir pour les mâles. En Cévennes, on le rencontre dans les tourbières, près des ruisseaux, dans les prairies, les landes à bruyère et jusqu'à l'orée des forêts de hêtres. Il ne s'éloigne jamais trop loin de son gîte. Il n'y a que l'amour qui pousse monsieur à parcourir hardiment 10 ou 20 mètres à la recherche d'une compagne. Comme son nom vivipare l'indique, la femelle met au monde des jeunes entièrement formés qui s'émancipent aussitôt. Cette stratégie de reproduction est beaucoup plus adaptée aux conditions froides.

  • Les puechs des Bondons
    Les puechs des Bondons - © Nathalie Thomas
    Eau et Géologie

    Les puechs des Bondons

    « Ce sont deux bosses qui dépassent d'une centaine de mètres le plateau dénommé la "Cham des Bondons": le "truc de Miret" et le "truc des Bondons" (truc: mot occitan signifiant butte). Ces couches de marnes grises témoignent de la période où la mer jurassique était la plus profonde. Une légende locale raconte que gargantua qui avait été labourer sur le causse Méjean, puis franchi le vallon d'Ispagnac, avait décrotté ses sabots pleins de terre avant de revenir sur ses terres granitiques du lozère où l'argile est pratiquement absente. »
    Revue Cévennes n°23 / 24

  • Le manoir d'Issenges
    Le manoir d'Issenges - © CC Florac Sud Lozère
    Architecture et Village

    Le manoir d'Issenges

    Construit à partir de 1624, cette maison forte illustre un type de domaine rural seigneurial hérité du Moyen Age. L'ensemble est constitué de trois corps de bâtiments : le corps principal de plan presque carré et deux ailes longues et basses de communs qui enserrent une cour close, ouverte vers l'est sur le jardin. L'entrée s'effectue par un porche voûté, situé à l'angle sud du corps principal. Ce dernier devait présenter quatre échauguettes d'angle, une tour hors-œuvre au centre contenant l'escalier à vis et une entrée couronnée d'un fronton. Cet aspect fortifié était renforcé par les bouches à feu et un chemin de ronde ou, du moins, une bretèche au-dessus de la porte d'entrée. Il n'en reste aujourd'hui qu'un corbeau. Les échauguettes ont été démolies et la tour centrale rabaissée. Les fenêtres à meneaux ont été conservées. Une pierre porte la date de 1624.

  • Draille de la Margeride
    Draille de la Margeride - © CC Florac Sud Lozère
    Agriculture et Elevage

    La draille de la Margeride

    La montée vers Issenges emprunte la draille de la Margeride. Une draille est un chemin emprunté par les troupeaux ovins pour la transhumance : montée vers les hauts pâturages en juin et redescente début septembre.

  • Troupeau de brebis
    Troupeau de brebis - © com com Florac Sud Lozère
    Histoire et Culture

    Histoire d'un transhumant

    "Je transhumais jusqu'en Margeride. Moi, je suis de là-haut. Quand j'étais gosse, on était nombreux dans la famille et quand on voyait passer un transhumant, mon père me disait: un jour, il faudra que tu partes avec un berger.... Je suis parti et je suis devenu transhumant. La première étape c'était Bonperrier. Après on mangeait à l'Hospitalet et on descendait faire étape à Florac. Je montais avec 4 000 bêtes".

  • Castor au réfectoire
    Castor au réfectoire - © Bruno Descaves
    Faune et Flore

    Le castor (Castor Fiber)

    Les parties calmes et profondes du Tarn sont propices à l'installation du castor européen qui vit dans un terrier creusé dans les berges de la rivière. Il est essentiellement végétarien, la base de son alimentation étant la cellulose. Il se nourrit de jeunes pousses, d'écorce, de plantes aquatiques ou de feuillage abondant dans la ripisylve. Il est ainsi utile à la régulation du boisement des berges qui facilite le développement de la faune et de la flore du bord de la rivière. Contrairement à son cousin canadien il ne créait pas de barrage sur les cours d’eau de notre territoire.

  • Château d'Arigès
    Château d'Arigès - © com com Florac Sud Lozère
    Histoire et Culture

    Château d’Arigès

    Il apparaît à gauche, dans une trouée forestière. Il n’est, en 1658, qu’une métairie dont les maisons sont en ruines lorsque l’achète le seigneur d’Issenges. Il l’habitera dès 1688. Ce château sans doute plus confortable que la « maison carrée », est bâti dans un méandre du Tarn et entouré de terres riches prêtant bien aux cultures.

  • Chèvre de race alpine
    Chèvre de race alpine - © Olivier Prohin
    Agriculture et Elevage

    La chèvrerie Gautier

    Yolande et Christian gèrent une petite exploitation agricole qui proposent des fromages de chèvre fermier. C’est un produit typiquement cévenol. Le troupeau est constitué de 60 chèvres laitières de race alpine et tout le lait est transformé en fromage fermier sur place. De fin novembre jusqu’à fin avril, c’est la pause pour les chèvres, qui doivent nourrir leurs petits chevreaux !

  • La collégiale
    La collégiale - © Nathalie Thomas
    Histoire et Culture

    La collégiale

    La collégiale Notre-Dame-de-l'Assomption de Bédouès a été construite au XIV° siècle (année 1363) à l'instigation du pape Urbain V, afin d'accueillir le tombeau de ses parents et un collège de huit chanoines. Sa fortification est un peu plus ancienne. Elle a été détruite en 1580 pendant les guerres de religion et reconstruite au XVII° siècle.

  • Truite fario
    Truite fario - © Philippe Baffie
    Faune et Flore

    Truite fario (Salmo trutta fario)

    Cette truite présente dans nos cours d'eau est une espèce autochtone. Cette souche fait partie de notre patrimoine. Sa taille varie en fonction de la nature de l'eau, de la pression de pêche et de la nature du fond (caches). L'été, elle chasse en eau vive et en surface et capture des insectes. L'hiver, elle mange des larves sur le fond. La reproduction commence dès le mois de novembre et s'étale durant l'hiver. La femelle pond sur un fond de gravier qu'elle creuse avec sa nageoire caudale. Le mâle y dépose sa laitance sur les œufs. Une fois fécondés, ceux-ci sont recouverts de gravier. La réussite de la reproduction dépend des variations de débit et surtout des risques d'assèchement des frayères par hiver sec.

  • coupe de bois
    coupe de bois - © Olivier Prohin
    Histoire et Culture

    Scierie "Ets Fages"

    En amont de Bédouès, on aperçoit une scierie qui produit du bois pour fabriquer principalement des caisses et des palettes.  Elle produit également un peu de charpente. Aujourd'hui, le bois est valorisé de différentes manières par les entreprises forestières locales : énergie, pâte à papier, bois d’œuvre, caisserie ou construction.

  • Source du Tarn
    Source du Tarn - © Yannick Manche
    Eau et Géologie

    Le Tarn

    Le Tarn prend naissance à 1550 m d'altitude sous la crête du mont Lozère. Creusé d'abord dans le granite, il délimite le Bougès et le mont Lozère. Après Bédouès, il rencontre le Tarnon et peu à peu pénètre en terrain karstique dans lequel il s’aménage un lit de plus en plus profond. C'est à son point de confluence avec la Jonte, au Rozier, que le Tarn quitte le département de la Lozère.

  • Chabrières
    Chabrières - © OTGCC nc
    Histoire et Culture

    Chabrières

    Chabrières, sur un piton rocheux dominant la vallée, possédait un château cité en 1251. Des souvenirs de cet édifice sont restés dans la toponymie : Ron del Chastel, Prat Chastel (le rocher du château, le pré du château). Des documents d’archives indiquent qu’en 1380, le château de Chabrières est en ruine. Aucun document n’indique s’il a été relevé après cette date. Le bâtiment construit sur la roche en haut du village est connu sous le nom de la prison.
    “On appelle ça la tour, on dit qu’à l’époque du château, c’était une prison. D’ailleurs il n’y avait pas de porte pour rentrer, il y avait une trappe sur le toit. Mon père disait que les propriétaires avaient fait une porte pour y habiter."
  • Maison de Ruas
    Maison de Ruas - N. Thomas
    Architecture et Village

    Les trois roches

    L’architecture de Ruas montre l’ingéniosité des bâtisseurs utilisant en fonction de leurs spécificités les différents types de roches présents dans l’environnement.
    Les blocs de granite servant à la construction peuvent atteindre 300 à 500 kg, ils sont choisis en fonction de l’emplacement qu’ils doivent occuper. Ils sont parfois utilisés entiers, parfois coupés en deux. Le tailleur de pierre fait sonner son marteau sur la roche pour en détecter au son les faiblesses. Puis à l’aide de coins, il la refend, le son change quand la roche est prête à s’ouvrir.
    Le calcaire, plus simple à manipuler que le granite, est aussi plus facile à extraire et à tailler. Il est utilisé pour les encadrements et les voûtes.
    Le schiste, feuilleté, est ici employé en dalles plates ou en lauzes qui couvrent les toits. Celui de Ruas est bleuté.
  • Racoules
    Racoules - nathalie.thomas
    Architecture et Village

    Racoules

    Racoules anciennement rattaché à la commune de Fraissinet de Lozère, est aujourd'hui regroupé dans la nouvelle commune Pont de Montvert - Sud Mont Lozère. Ici les exploitations agricoles sont tournées essentiellement dans le bovin pour la production de viande. Le veau élevé sous la mère permet d'avoir une viande de qualité. Des troupeaux de vaches allaitantes sont en majorité de race Aubrac. Élégante dans sa robe de velours fauve, aux yeux tendres et délicatement maquillés, elle est très rustique et très féconde.En Lozère, le bœuf de Pâques est une production traditionnelle de qualité: bœuf de 3 ans nourri uniquement avec des céréales et du foin du Mont Lozère.

  • Jasse
    Jasse - N.Thomas_pnc
    Agriculture et Elevage

    Jasses

    Le haut du versant est couvert de chaos granitiques. Un peu plus bas, la pente est striée de murets, bordant les chemins, enfermant de petites parcelles de terre qui étaient travaillées autrefois. On peut compter 13 jasses faites de blocs assemblés ; ces bergeries abritaient la nuit les troupeaux de moutons de Racoules et du Viala qui séjournaient l'été sur le plateau.
  • Faune et Flore

    Évolution naturelle hêtraie-chênaie

    Balise n° 1
    Ce terrain au relief pentu est constitué d’éboulis granitiques, ce qui l'a soustrait à la présence des troupeaux domestiques. Hêtres et châtaigniers y ont donc évolué naturellement, les seules interventions étant des coupes forestières pour le bois d’œuvre ou de chauffage. D'autres espèces sont associées à ce couvert forestier (noisetier, myrtille, fougère...) ainsi que des rochers couverts de mousses qui témoignent d’une humidité relative.

  • Moulin de Viala
    Moulin de Viala - nathalie.thomas
    Architecture et Village

    Le moulin de Viala

    Une voûte de pierre en granite recouvre le petit moulin. Comme pour tous les moulins "bladiers" (moulin à "bleds"), une prise d'eau déviait le ruisseau vers une gourgue (bassin). Sous le moulin, l'eau actionnait la roue munie d'un axe qui faisait tourner une meule. À l'intérieur les seuls vestiges sont des meules de grès endommagées.
  • Le four à pain de Viala
    Le four à pain de Viala - nathalie.thomas
    Architecture et Village

    Le Pain au Viala

    Une voûte de pierre en granite recouvre le petit moulin, sous lequel l'eau actionnait une roue munie d'un axe qui actionnait une meule en grès. Dans le village, le four a pain avait une place essentielle dans la vie communautaire. Les  habitants font des réserves de bois, puis ils chauffent le four et pétrissent les boules de pâtes pour ensemble faire des pains, des tartes, avant de les enfourner.

  • Histoire et Culture

    Pont-de-Montvert

    Le Pont-de-Montvert est entièrement protestant à la fin du XVIe siècle. En 1702, pour une population globale de cinq cents habitants, le bourg compte seulement une trentaine d’anciens catholiques. En 1686, l’abbé du Chaila est nommé archiprêtre des Cévennes, inspecteur des missions et des chemins de traverses. Il s’approprie la maison de Jean André, notable protestant qui a refusé d’abjurer sa religion et pris le Désert. L’abbé du Chaila reconvertit la maison André en résidence administrative mais surtout en lieu de détention et d’interrogatoire. 

  • Chemin des camisards
    Chemin des camisards - © Brigitte Mathieu
    Histoire et Culture

    Chemin des Camisards

    Balise n° 11
    Ce chemin, autrefois itinéraire de grande communication, reliait le Pont-de-Montvert à Barre-des-Cévennes. Dans la nuit du 24 juillet 1702, des Huguenots qui s'étaient précédemment rassemblés au col des Trois Fayards ont emprunté ce chemin pour libérer leurs coreligionnaires détenus par l’abbé du Cheyla au Pont-de-Montvert. Les événements tragiques qui ont suivi (mort violente de l’abbé du Cheyla) ont déclenché la guerre des Camisards. Les paysages alentours résultent d’une intense activité agricole : toutes les pentes avoisinantes étaient cultivées (seigle essentiellement) sur des terrasses construites de main d’homme, les bancels.

  • Le Pont-de-Montvert
    Le Pont-de-Montvert - © Guy Grégoire
    Histoire et Culture

    Pont-de-Montvert

    Balise n° 12
    Le Pont-de-Montvert est à la confluence du Tarn et de deux de ses affluents, le Rieumalet et le Martinet. La draille, ancien chemin de transhumance aujourd’hui presque effacé, était empruntée par les troupeaux du Midi pour rejoindre les estives du mont Lozère. C’est le long de cet axe que les premiers quartiers se sont développés. En 1630, le bourg était déjà presque aussi étendu qu’au début du XIXe siècle. Trois ponts de pierre ont été construits. Mais les grandes crues de 1827 et 1900 ont sérieusement endommagé ou détruit ces ouvrages : le grand pont sur le Tarn est le seul encore en pierre. Les nouveaux quartiers se sont installés à la périphérie du bourg, préservant le centre historique.


Description

Le parcours n'est pas une succession de chemins et de routes mais il est constitué de gros blocs. L'essentiel du dénivelé de ce parcours se fait lors de très longues montées. Il faut donc être en très bonne condition physique pour se lancer sur ce parcours.

Ce parcours commence par une très longue montée de 18 km. La montée après Bédouès est également longue avec un dénivelé important et un terrain assez meuble.

  • Départ : Le Pont de Monvert
  • Arrivée : Le Pont de Monvert
  • Communes traversées : Pont-de-Montvert-Sud-Mont-Lozère, Cubières, Mont-Lozère-et-Goulet, Les Bondons, Saint-Étienne-du-Valdonnez, Ispagnac, Bédouès-Cocurès et Florac-Trois-Rivères

Profil altimétrique


Recommandations

Vérifier la météo.
Choisir le parcours en fonction de votre pratique et de votre équipement.
Prévenir un proche de votre itinéraire.
Prévoir une réserve d’eau et de nourriture adaptée à vos besoins et au parcours choisi.
Respecter le code de la route.

Attention à partir avec suffisamment d'eau notamment en période chaude. Les points d'eau sont plutôt rares.

Attention également aux conditions climatiques sur ce parcours, car le passage au niveau des Puech des bondons peut surprendre en automne lorsque c’est bien venté du Nord ! 🥶 Ne pas oublier une petite laine dans le sac ! 🤗

Penser à un kit de 1ère urgence pour vous et un kit réparation pour votre vélo.
Porter un casque.

En coeur de parc
Le Parc national est un territoire naturel, ouvert à tous, mais soumis à une réglementation qu’il est utile de connaître pour préparer son séjour

Lieux de renseignement

Office de tourisme Des Cévennes au mont Lozère, Le Pont-de-Montvert

le Quai, 48220 Le Pont de Montvert sud mont-Lozère

https://www.cevennes-montlozere.com/info@cevennes-montlozere.com04 66 45 81 94
Les relais d'information sont des offices de tourisme ou sites partenaires du Parc national des Cévennes, qui ont pour mission l'information et la sensibilisation sur l'offre de découverte et d'animations ainsi que les règles à adopter en cœur de Parc. 

Ouvert toute l'année (se renseigner pour les jours et horaires d'ouverture en période hivernale)
En savoir plus

Transport

Cette randonnée est accessible en transports en commun, uniquement en période estival en empruntant les navettes touristiques.

Pour consulter les horaires actualisés et planifier votre trajet, utilisez le calculateur d'itinéraires en renseignant l'arrêt d'arrivée : PONT DE MONTVERT - SUD MONT LOZÈRE - Parking du temple, Pont de Montvert - Sud Mont Lozère


Accès routiers et parkings

Depuis Florac, par la RD998.

Stationnement :

Plusieurs solutions : Parking du Temple, Parking près du city, le long de la route du Sapet, rue de Plaisance

Source

Département de la Lozèrehttps://www.lozere.fr